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Noël et Clotilde

89 Bd. Auguste Blanqui
75013 Paris

tel +33 145885873 / +33 609668434

fax +33 955705877

 

   


PASQUIER,
chevalier des Arts et Lettres, est représenté par :
 
New York, USA
 
 
Lyon, France 
 

Parcours spécifiques

     Mise en place, 2005, Paris

 

     11 sept. / 5 oct. 2002
     Galerie Nichido, Paris

 
     déc. 1998 / janv. 1999
     Monnaie de Paris
     1,5 min., 1996
 
16 décembre 2005 5 16 /12 /décembre /2005 14:33
Pasquier et la réconciliation des contraires

L’oeuvre est prolifique. Sous le peintre se débusque un  artiste aux expressions multiples qu’il explore sous les formes déclinées de l’art monumental. Illustration : cette ambitieuse exposition, bilan de ses créations en relation avec l’architecture et l’urbanisme dans le cadre de commandes publiques. Ce qui frappe c’est la disponibilité et la liberté créatrice face à une connaissance de toutes les techniques. Chez PASQUIER  la peinture quitte vite les murs pour s’en emparer différemment. Dans le déploiement formel auquel il se confronte, il passe insensiblement de la figuration allusive à l’abstraction . Les formes géométriques prennent possession de l’espace, mues par l’impulsion d’un geste lyrique. Rectilignes ou cursives, elles sont dictées autant par l’émotion gestuelle que par la rigueur dans l’évocation des forces primordiales au centre d’une œuvre où l’eau, le vent, le feu tentent de réconcilier les contraires.

CONJURER LE DESORDRE

Le mouvement et la lumière sont au cœur de son entreprise. Le diptyque «Le jour après la nuit » (1996) conjure un apparent désordre grâce au rôle joué par la lumière. Cette lumière unificatrice passant de la peinture aux murs l’amène à multiplier les expériences sur différents matériaux. Exemple : ces carrés travaillés sur verre émaillé servant aux projections lumineuses sur des monuments tels les façades de Radio France ou la citadelle de Calvi. Ses carreaux de lave émaillée ponctuent le parcours de l’exposition. Ils inaugurent la longue série de commandes publiques réalisées à partir de 1970. Du mur pour le Quartz de Brest, détruit par le feu en 1981, il réutilise les fragments sous forme d’installations débouchant sur des inventions d’éléments modulaires qu’il pratique avec une grande inventivité (en 2002 au Musée d’Histoire naturelle de Paris, et aujourd’hui au Musée de La Poste). Sa démarche est clairement montrée à partir de maquettes, étapes qui permettent de suivre la conception du projet sans négliger d’en montrer les contraintes, celles du lieu comme celles des matériaux. Parmi les réalisations, il y a la piscine de Cachan  en lave émaillée (1994), les cheminées-t Totems à Bagneux, les totems de lave émaillée du lycée international de Maisons-Alfort, les panneaux sculptés en marbre de Carrare et acier dans la tour Montparnasse (1992), les fresques ’Les saisons de la Liberté’ pour la Caisse des Dépôts à Paris , la tapisserie monumentale à la BNP de New York en 1985…
Pasquier rêve d’embellir notre environnement quotidien. Il expérimente sa première sculpture en mouvement au début des années 1980, dans la tour BP-Danone de La Défense. Là encore la lumière, le mouvement prennent le relais de la peinture. Les formes élémentaires harmonisent surfaces polies et arêtes arrondies, dynamisme et élan ascentionnel, rythme et ondulation. La couleur pure avec une priorité au lieu, envahit la surface. Au commencement était la peinture. Pour PASQUIER elle est à l’origine de tous ses travaux. Son acte est jubilatoire. Avec une intuition infaillible, il coordonne un travail de conceptualisation et une création dans laquelle la forme, la matière, la couleur, la lumière font naître un signe en prise immédiate sur notre monde contemporain. L’art dans la rue.

Edité par la Gazette de l’Hôtel Drouot, numéro du 11 juillet 2003

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