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Bienvenue !
Vous êtes la  ème personne accueillie sur nos pages d'information, de documentation et d'archivage.
Nous vous recommandons de les consulter via les rubriques de la colonne de droite. Un parcours de vie (2 pages) et une bio-bibliographie (10 p.) sont à votre disposition.

Nous vous souhaitons une agréable visite.

Noël et Clotilde

89 Bd. Auguste Blanqui
75013 Paris

tel +33 609668434

fax +33 955705877

 

   


PASQUIER,
chevalier des Arts et Lettres, est représenté par :

VERONIQUE SMAGGHE
Paris, France
 
G&O Art Agents et GALLERY LIVING WITH ART (LWA)
New York, USA
 

Focus

     Mise en place, 2005, Paris

16 décembre 2005 5 16 /12 /décembre /2005 14:33
Pasquier et la réconciliation des contraires

L’oeuvre est prolifique. Sous le peintre se débusque un  artiste aux expressions multiples qu’il explore sous les formes déclinées de l’art monumental. Illustration : cette ambitieuse exposition, bilan de ses créations en relation avec l’architecture et l’urbanisme dans le cadre de commandes publiques. Ce qui frappe c’est la disponibilité et la liberté créatrice face à une connaissance de toutes les techniques. Chez PASQUIER  la peinture quitte vite les murs pour s’en emparer différemment. Dans le déploiement formel auquel il se confronte, il passe insensiblement de la figuration allusive à l’abstraction . Les formes géométriques prennent possession de l’espace, mues par l’impulsion d’un geste lyrique. Rectilignes ou cursives, elles sont dictées autant par l’émotion gestuelle que par la rigueur dans l’évocation des forces primordiales au centre d’une œuvre où l’eau, le vent, le feu tentent de réconcilier les contraires.

CONJURER LE DESORDRE

Le mouvement et la lumière sont au cœur de son entreprise. Le diptyque «Le jour après la nuit » (1996) conjure un apparent désordre grâce au rôle joué par la lumière. Cette lumière unificatrice passant de la peinture aux murs l’amène à multiplier les expériences sur différents matériaux. Exemple : ces carrés travaillés sur verre émaillé servant aux projections lumineuses sur des monuments tels les façades de Radio France ou la citadelle de Calvi. Ses carreaux de lave émaillée ponctuent le parcours de l’exposition. Ils inaugurent la longue série de commandes publiques réalisées à partir de 1970. Du mur pour le Quartz de Brest, détruit par le feu en 1981, il réutilise les fragments sous forme d’installations débouchant sur des inventions d’éléments modulaires qu’il pratique avec une grande inventivité (en 2002 au Musée d’Histoire naturelle de Paris, et aujourd’hui au Musée de La Poste). Sa démarche est clairement montrée à partir de maquettes, étapes qui permettent de suivre la conception du projet sans négliger d’en montrer les contraintes, celles du lieu comme celles des matériaux. Parmi les réalisations, il y a la piscine de Cachan  en lave émaillée (1994), les cheminées-t Totems à Bagneux, les totems de lave émaillée du lycée international de Maisons-Alfort, les panneaux sculptés en marbre de Carrare et acier dans la tour Montparnasse (1992), les fresques ’Les saisons de la Liberté’ pour la Caisse des Dépôts à Paris , la tapisserie monumentale à la BNP de New York en 1985…
Pasquier rêve d’embellir notre environnement quotidien. Il expérimente sa première sculpture en mouvement au début des années 1980, dans la tour BP-Danone de La Défense. Là encore la lumière, le mouvement prennent le relais de la peinture. Les formes élémentaires harmonisent surfaces polies et arêtes arrondies, dynamisme et élan ascentionnel, rythme et ondulation. La couleur pure avec une priorité au lieu, envahit la surface. Au commencement était la peinture. Pour PASQUIER elle est à l’origine de tous ses travaux. Son acte est jubilatoire. Avec une intuition infaillible, il coordonne un travail de conceptualisation et une création dans laquelle la forme, la matière, la couleur, la lumière font naître un signe en prise immédiate sur notre monde contemporain. L’art dans la rue.

Edité par la Gazette de l’Hôtel Drouot, numéro du 11 juillet 2003

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13 décembre 2005 2 13 /12 /décembre /2005 01:29
Préface de Marcelin Pleynet
Textes de Pierre Restany, Michel Tournier, Jean-Luc Chalumeau
128 pages, format 23 x 30 cm, relié ou broché, 80 illustrations en couleurs, 20 en noir et blanc
Fragments Editions, 5 rue de Charonne –75011 Paris – Tél : 01 47 00 76 48
Egalement en vente sur www.fnac.com

    Pour PASQUIER, l'art est surtout affaire de passion et de plaisir. Artiste en pleine maturité de son art, il s'épanouit depuis 1966 dans une carrière internationale.
    La musique autant que la femme l’inspirent, mais surtout, épris des côtes du Finistère et du grand large, il puise ses thèmes dans la nature. Ses tableaux reflètent toujours les éléments fondamentaux que sont la terre, le feu, le ciel et l'eau… Son œuvre se situe alors entre abstraction et lyrisme, toujours en poésie.
    C’est un artiste aussi attentif aux matériaux traditionnels qu'aux techniques nouvelles; c'est donc la variété qui caractérise son œuvre.
  En partageant l'art avec le plus grand nombre,il se sent citoyen du monde, et ses oeuvres monumentales affichent clairement ses couleurs dans les rues et sont accessibles à tous.

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Pasquier - dans Brèves - Buzz
7 décembre 2005 3 07 /12 /décembre /2005 00:50
Noël PASQUIER

    Né en 1941, vit à Paris et en Bretagne.
Arts décoratifs de Paris, Beaux-Arts de Paris ; il mène parallèlement plusieurs activités : peinture, tapisserie -il signe plus de 400 pièces textiles-, sculpture.
Il est l’auteur d’œuvres monumentales, notamment pour les autoroutes, ainsi que d’autres pièces présentées à New York, à Shanghai...

Rencontre avec Noël Pasquier
La tapisserie, c’est un concert de matériaux prêts à vibrer ensemble, à séduire, à prendre l’espace, avec une irrationalité évidente, affranchie tant de l’art narratif que du froid calcul de la raison.
Des couleurs qui s’aiment et qui essaiment,  en suivant le fil d’Ariane, comme dans cette Bayadère, dont les structures et les ruptures illustrent l’unité possible dans la diversité.
La tapisserie est une aventure en plusieurs étapes, car la problématique de l’artiste-cartonnier est de transmuter une idée de tapisserie en tapisserie, de traverser le miroir,  du rêve à la matière, ce qui implique une affinité entre le concepteur et l’interprète, en accord psychologique et esthétique.
L’art textile apporte une sensualité, une chaleur, une brillance et une douceur qui magnifie la peinture, comme une partition bien déchiffrée. La tapisserie réinvente ce que l’artiste voit en lui-même, un supplément d’âme comme un souffle de vie,  un épanouissement, un partage.
La tapisserie colore le temps et l’humanise.
Comme le dit Michel Tournier de Noël Pasquier : J’apprécie et j’admire la dominante bleue -qui est ma couleur- et la subtile architecture des compositions, dont la valeur est éclatante.

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Gestionnaire - dans Ils en parlent...
7 décembre 2005 3 07 /12 /décembre /2005 00:00
Ce poème visuel présente quelques uns des grands thémes de l'oeuvre plastique de l'artiste en posant plus particuliérement un regard sensible sur l'installation de laves émaillées. Le film et l'oeuvre ont fait parti intégrante des expositions au Muséum d'Histoire Naturelle et au Musée de la Poste de Paris.
Cliquez ICI pour obtenir le fichier (7 mégas, .mov).
Cliquez ICI pour obtenir le fichier format vignette (2 mégas, .mov).


Extrait ci dessous d'une minute et demi.

 

En 1971, l'artiste Noel PASQUIER applique ses couleurs sur de larges plaques volcaniques. De ces plaques émaillées nait un ensemble monumental de céramique qui anime pendant plus de 10 ans les murs du Palais des Arts et de la Culture de Brest. Un incendie détruit le batiment en 1981. Les céramiques survécurent à cette nouvelle épreuve du feu. Vingt ans plus tard, PASQUIER réveille les fragments de son oeuvre à laquelle il donne une forme nouvelle. Cette installation fait l'objet d'une exposition au Centre d'Art Passerelle de Brest en aout 2001 avant de se poursuivre dans d'autres expositions.
 

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NP - dans Brèves - Buzz
6 décembre 2005 2 06 /12 /décembre /2005 17:19


Ces vidéos présentent en moins de trois minutes des performances réalisées en extérieur, avec peinture sur Diva, la surface offerte au peintre s'étendant jusqu'au corps de la chanteuse, en cours d'un spectacle évolutif.

Réalisés les 5 et 6 juin 2004, au Canal Saint Martin à Paris dans le cadre du Printemps des Rues de Paris.



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