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March 12th, from 6-9 p.m.
At Poltrona Frau, 145 Wooster Street, Manhattan, NY, USA.
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Evénements
20 février 2008
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Avec ce projet, Pasquier veut proposer un acte symbolique sur l’art et la peinture d’aujourd’hui. Sa recherche picturale s’ancre dans un sol breton, et la mer est depuis toujours à la source de son travail. Il parle du temps et de l’espace, de la réunion de l’art et de la mer.
Une centaine de voiles seront peintes à l’acrylique, dans plusieurs lieux liés à la mer : la ville de Brest, où ce travail prend racine, et d’autres ports français ou européens.
Celles-ci seront ensuite réunies pour la première fois dans un happening sur l’eau afin de former un immense tableau aquatique. Des retrouvailles en une sorte de chorégraphie de bateaux, qui se regroupent en lignes directrices.
Ce moment précis est celui de la réalisation de l’œuvre de Noël Pasquier : les voiles enfin rassemblées, créant un tableau géant et éphémère.
Il s’agit d’un travail collectif, un lien entre l’artiste, la ou les communes et l’œuvre : travail créatif et pictural qui fera intervenir notamment des jeunes et des associations dans la réalisation de certaines toiles.
Les voiles parlent du temps et de l’espace, de la réunion de l’art et de la mer avec le bateau comme trait d’union.
Sandra Prédine, Association des Amis du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
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Ils en parlent...
17 février 2008
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Ce visuel de Pasquier a été choisi sur concours comme logotype de la Société Générale en 1970.
Le lancement public de ce logo a donné lieu à la première exposition importante de PASQUIER à Paris.
Il a été la signature de la banque pendant 25 ans jusqu'à sa privatisation, et utilisé pour tous ses documents et comme emblème signalétique sur les façades de tous ses immeubles et agences en France et à l'étranger.
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13 février 2008
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Les « EMPREINTE DU TEMPS »
Sur les murs du centre d’art
Passerelle de Brest, en
2001, le spectateur a pu suivre
«les empreintes» de Noël Pasquier (goudron sur plastique et papier), telles celles de
«l’Erratum musical» de Marcel Duchamp en 1913, encre sur feuille de papier à musique :
«Faire une em-preinte mar-quer des traits une fi-gure…».
Elles défient notre pensée, revêtues d’une certaine gravité qui requiert d’ouvrir la perspective et de tendre notre regard
«entre l’objet singulier et la stratification, l’épaisseur anthropologique dont il met en œuvre une sorte de mémoire déformante».
Chaque empreinte libère une singularité et un paradoxe car elle est à la fois
«unique comme emprise corporelle et universalisable comme reproduction sérielle». Elles ont le pouvoir de nous interroger, de nous toucher, elles inventent une mémoire des formes
«un jeu cruel du désir et du deuil».
Une œuvre plus profonde, plus intériorisée, plus dramatique et plus nocturne mais céleste aussi, que l’artiste nous invite à découvrir, où résident la fragilité du souvenir et l’empreinte furtive et souvent fortuite d’une forme.
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